Les auteurs indépendants qui envisagent de faire traduire leur livre se heurtent vite à une fourchette de prix énorme. Les traducteurs littéraires classiques facturent souvent au mot ou à la page, en calculant le temps nécessaire pour tout un manuscrit — selon la longueur du livre, cela représente vite plusieurs milliers de francs avant même qu'un mot ne soit traduit.
Les trois modèles tarifaires courants
Au mot. Le modèle classique chez les traducteurs littéraires professionnels. Le tarif au mot varie fortement selon la paire de langues et l'expérience du traducteur.
À la page normalisée. Répandu dans plusieurs marchés, une page normalisée correspond généralement à environ 1'800 signes. Pour un roman moyen, cela représente vite plusieurs centaines de pages.
Forfait par livre. Plus rare chez les prestataires classiques, mais c'est exactement le modèle que des services assistés par IA comme Literaxis rendent possible — parce que l'automatisation réduit drastiquement le coût en temps par mot.
Ce qui fait grimper les coûts
Chez les traducteurs humains, c'est surtout le temps de travail pur qui compte : un roman de 80'000 mots représente plusieurs semaines de travail pour un traducteur expérimenté, selon la complexité du texte. S'y ajoutent souvent la relecture et la correction, facturées séparément. Les jeux de mots, les références culturelles et les subtilités stylistiques augmentent encore le temps nécessaire, car ils ne peuvent pas être traduits mécaniquement.
Comment Literaxis change le modèle tarifaire
Literaxis traduit des livres entiers dès CHF 69 — un paiement unique par livre, sans abonnement. Cela est rendu possible par un processus IA en 5 passes : la traduction elle-même, suivie d'un contrôle qualité indépendant qui cherche activement les omissions, les changements de temps et les erreurs de sens. Les passages où la traduction automatique atteint ses limites — jeux de mots, expressions culturelles, rimes perdues — ne sont pas lissés silencieusement, mais signalés dans le PDF. Pour chaque passage signalé, tu reçois trois variantes au choix : littérale, sémantique ou créative.
Le résultat n'est donc pas une "traduction automatique bon marché", mais un texte prêt à la publication à 90–95%, où tu décides toi-même où ton attention d'auteur est nécessaire — au lieu de payer un supplément pour chaque page, qu'elle ait été facile ou difficile à traduire.
Teste gratuitement avant de te décider
Sans compte, tu peux traduire gratuitement une page (~300 mots), une fois. Avec un compte gratuit, tu disposes même de 10 pages (~3'000 mots) par semaine — assez pour traduire un chapitre entier et vérifier la qualité sur ton propre texte avant de te décider pour un livre entier.